Apprendre à danser sous la pluie

(6 avis client)

Margaux Gilquin

Tous les livres Lazare&Capucine sont disponibles en librairie et chez tous les revendeurs internet.

Format Kindle sur Amazon disponible en mars 2018

Distributeur : Pollen
Genre : roman contemporain

Nombre de pages : 210
Format : 14x20cm
ISBN : 979-10-96673-15-5
Livre broché

Sortie en librairie le 17 mars 2018

Catégorie : Étiquette :

16,00

Depuis ce premier livre phénomène, Laure se partage entre ce Paris flamboyant qu’elle aime tant où elle côtoie journalistes, auteurs, politiques, et la Grande Maison de la douce tante Marthe, et sa quiétude dont elle a besoin pour se ressourcer.

Là, l’auteure à succès presque malgré elle va remonter le temps de son enfance jusqu’à un certain jour de juillet où sa vie a basculé.

Entourée du ténébreux François, de ses amies fidèles Nade et Martine, elle va renouer petit à petit avec ces instants fugaces de bonheur qu’il faut savoir saisir, s’alléger de ce qui l’encombre et l’empêche d’avancer, pour se reconstruire enfin un avenir plein de promesses.

 Margaux Gilquin est l’auteure de

« Le Dernier Salaire »

Prix du Meilleur ouvrage sur le monde du Travail 2017

Vibrant témoignage du difficile combat d’une senior dans le monde 2.0 de l’emploi

 Retrouvez-la dans son second ouvrage où se mêlent fiction et réalité, un roman débordant de gaîté, de joie, mais aussi de tendresse et d’humour.

Laissez-vous emporter dans un tourbillon d’émotions pour en ressortir prêts à danser sous la pluie !

 

6 reviews for Apprendre à danser sous la pluie

  1. GROS COUP DE CŒUR
    J’ai adoré ce roman de Margaux Gilquin du début à la fin! Apprendre à danser sous la pluie fait maintenant partie du groupe très sélect’ des livres que j’aurais plaisir à lire et à relire plusieurs fois dans ma vie!

    Ce livre est le témoignage émouvant d’une femme forte qui n’a pas su jusque là qu’elle était! On aime se laisser porter par le fil des pensées de Laure/Margaux sur les chemins de notre beau sud-ouest un verre de Taquin à la main!

    Une éloge à l’amitié, l’amour et surtout à nos disparus qu’il ne faut jamais oublier!

    Si vous avez besoin d’une parenthèse de douceur Je vous le recommande à 1000%

  2. Jean d’Ormesson disait : « Je t’aime dans le temps. Je t’aimerai jusqu’au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors je t’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé ».
    Cette citation relate à la perfection les sentiments que j’ai pu ressentir à la lecture de ce livre et ma frustration la plus grande quand il a fallu tourner la dernière page…..
    Ce livre je l’ai lu deux fois, sans lever les yeux une seule fois car ce livre vous transporte, vous vous mettez dans une bulle où seuls Laure, François et bien sûr notre chère Tante Marthe peuvent y rentrer…..
    Vous ne sortirez pas indemnes de cette lecture car quiconque lira ce livre, se transposera dans cette histoire, fera sa propre psychanalyse…..inconsciemment pour la plupart….. mais après …..vous ne serez plus les mêmes….. vous en sortirez grandis….. plus mûrs pour la vie de tous les jours……
    Merci Margaux, par ta plume si envoutante et douce, tu as su faire revivre le passé, les moments douloureux de Laure……pour que ceux-ci puissent s’estompés…… devenir des souvenirs…….qui au fil des années……. Permettront aux gens « de danser sous la pluie plutôt que de s’enfermer dans leur mal être »……

  3. Quel plaisir de retrouver la plume de Margaux Gilquin dans ce deuxième ouvrage. Je l’ai rencontrée et appréciée avec son premier Le Dernier Salaire. Le style est ici différent, la fiction y est plus importante, mais comme l’auteure le rappelle au début, le réel s’est mêlé à l’imaginaire, elle nous transmet à travers ses personnages de très beaux messages.
    On retrouve un peu de Margaux dans Laure, son personnage principal. Son premier roman vient d’être publié, elle court un peu partout entre la Gironde et Paris pour répondre aux interviews, est invitée dans de nombreuses émissions et l’est même au ministère du travail. Elle ne s’attendait pas à un tel succès. À côté de tout ce brouhaha, elle vit toujours dans la campagne Bordelaise, chez Marthe, pour laquelle elle est dame de compagnie, la même situation qu’à la fin du premier roman de Margaux Gilquin. François est toujours aussi présent, parfois attentionné envers Laure, parfois plus distant et sombre. Tous deux ont un passé à accepter, à « vivre avec », difficile de renouer des contacts et éviter de souffrir de plus. Les amies fidèles, Nade et Martine, sont là aussi pour rendre le moral à Laure, pour l’aider à avancer.
    Et puis, il y a Tante Marthe. C’est pour moi, LE personnage central de ce roman. Elle veut que Laure lui écrive son histoire, alors elle raconte, elle non plus n’a pas eu une vie facile et pourtant elle a réussi à se reconstruire et est heureuse maintenant. Elle apprend à la jeune femme ce qu’est la résilience, profiter des petits bonheurs quotidiens, se servir de son passé comme d’une force pour aller encore plus loin. Tante Marthe donne de belles leçons de vie, pour Laure, et pour nous, lecteurs. Ce que j’aurais aimé la rencontrer, discuter avec elle, rire avec elle. Elle est un exemple pour tous.
    Margaux Gilquin m’a emmenée avec elle dans cette Garonne qui sent si bon, elle m’a fait sourire, voir rire (je n’oublierai pas de sitôt les espadrilles!), j’ai senti les parfums de la nature, j’ai couru avec Cannelle, la fidèle chienne de la Grande Maison, j’ai fait du vélo avec Laure. Et j’ai aussi été beaucoup émue, par le passé douloureux de Laure, celui de François aussi, par l’histoire de Marthe, ces petits secrets qui n’en sont plus au bout d’un moment. Émue à en verser quelques larmes…
    Je ne suis pas à la place de Margaux Gilquin, mais je pense qu’elle doit se poser des tas de questions sur ce second roman après le succès du premier, c’est pour moi un pari réussi. Le dernier salaire est un témoignage poignant, je n’en préfère pas un par rapport à l’autre, cependant, je vais restemarquée par Tante Marthe et sa sagesse. L’auteure nous transmet à tous un magnifique message d’espoir, il faut croire en nous, croire en la vie, même si il y a des cicatrices dures à refermer, on peut arriver à vivre avec, à les réparer, à continuer et surtout on se doit d’être heureux. Comme le dit Tante Marthe : « La vie ce n’est pas attendre que l’orage passe. C’est apprendre à danser sous la pluie »…
    Il est difficile d’écrire une chronique pour un roman qu’on n’aime pas, je vous assure que ça l’est tout autant pour un qui est un énorme coup de cœur pour moi. Je me suis retrouvée dans Marthe, Laure, il y a beaucoup d’empathie dans elles deux et la résilience est tellement bien abordée. Margaux Gilquin nous délivre avec beaucoup de pudeur et d’humanisme toutes ces belles réflexions qui nous poussent dans nos propres retranchements et nous font voir la vie meilleure.
    J’espère avoir pu retranscrire toute l’émotion que j’ai ressentie lors de ma lecture, je souhaite vivement que cela vous donne envie de lire cette superbe histoire. Il est très dur pour moi de quitter ce petit monde, je le relirai très certainement, je me suis sentie si bien. Et une mention spéciale pour la magnifique couverture, pétillante, printanière, le beau temps après la pluie…à l’image de l’histoire.
    Je tiens à féliciter l’auteure pour ce second roman, très réussi pour moi, je lui souhaite le succès qu’il mérite, beaucoup de joie à partager et j’espère la retrouver très vite dans une prochaine histoire…peut-être avec la « Rue de l’Ourcq »…
    Je vous quitte avec cette citation parmi les nombreuses dites par Tante Marthe, à méditer…
    « Avoir des projets, se sentir vivre, c’est ça le sens, le but de la vie. Parce que le sens de la vie, c’est quoi ? On ne sait pas. Il n’y en a peut-être pas. C’est à nous de lui en donner un. Tu sais, certains abandonnent en cours de route. C’est une bonne façon d’échouer, tu ne trouves pas ? Comme je plains les gens qui n’ont jamais de projets, d’envie… »

  4. COUP DE COEUR

    C’est avec grande impatience que j’attends les parutions des mois à venir.
    Agnès Martin-Lugand auteur, Agnès Ledig, Virginie Grimaldi…je trépigne !
    Je n’attendais pas spécialement le livre de Margaux Gilquin, « Apprendre à danser sous la pluie », tout simplement parce que je ne connaissais pas l’auteure.
    Je suis passée à côté de son premier livre-phénomène qui a rencontré un joli succès (« Le dernier salaire », prix du meilleur ouvrage sur le monde du travail 2017).

    J’ai entre-temps effectué quelques recherches, fais virtuellement connaissance avec Margaux et ai découvert une femme drôle et pétillante !
    C’est avec grand plaisir que j’acceptais de lire son deuxième livre, qui paraît aux Editions Lazare et Capucine.

    Une très jolie couverture, mélange d’enfance, mélancolie et l’on devine, résilience.
    J’ai été très rapidement happée par les personnages de Laure, tante Marthe et même le ténébreux François.
    On devine leurs fêlures, nous vient une envie de les prendre dans nos bras, puis très rapidement par la main afin de les encourager à emprunter le chemin de la quête du bonheur, si personnelle.
    Des secrets enfouis, des blessures qui ne se referment pas, des silences accablants, des mots que l’on ne dit pas.
    Avec Laure, nous voyageons dans les couloirs du passé et de son enfance, nous côtoyons cette fillette pour qui tout a basculé un jour de juillet, sur le chemin des vacances.
    J’ai eu envie de me promener dans les vignes, le long de la Garonne, j’ai ressenti la chaleur des terres gorgées de soleil, eu envie de prendre mon vélo et de m’enfuir dans la nature.
    J’ai tourné les pages, s’en m’en rendre compte, dans une atmosphère à la fois douce et poignante , je me suis sentie chez moi dans cette demeure familiale de « La Grande Maison », dont les murs sont emprunts de souvenirs, à partir desquels nous reconstruisons peu à peu l’histoire, leur histoire.
    J’ai eu envie de retourner en enfance.
    J’ai effectué le cheminement nécessaire avec Laure, souvent douloureux, afin de savourer ce qu’on appelle les petits bonheurs de la vie, savoir s’en délecter et profiter de chaque instant.
    Un très joli livre, dans lequel on devine la part de réalité, et qui, pour ma part, m’a rendu la lecture d’autant plus émouvante.
    Je souhaite un beau succès à Margaux avec ce nouvel ouvrage, qui ne manquera pas de vous ravir.

    Tout ce parcours accompli est absolument fabuleux, bravo à Margaux et merci pour cette découverte <3.

  5. Ce que j’en ai pensé :
    Le roman que m’a fait découvrir Olivier de Lagausie (merci encore pour cette découverte) est un texte qui transpire la féminité, à la limite du féminisme. C’est un texte tout en délicatesse à la limite de la mélancolie. C’est un texte qui instille des conseils que nous avons oubliés dans cette vie de fou que nous menons, pour nous dire de ralentir et de prendre soin de nous.
    On peut sentir une certaine musicalité dans cette œuvre qui balance comme un métronome. Le personnage de Laure fait des aller/retours entre Paris et le Bordelais, et on se balance. On se laisse bercer par les changements de saisons, les couleurs qui éclatent devant nos yeux, on prend le temps d’écouter le bruit du tracteur lors des moissons, le crépitement du feu lorsqu’il fait froid, on entendrait même le sifflement de la théière qui nous appelle.
    Malgré un sujet pesant que nous propose Margaux Gilquin, la perte de son jumeau, je sors de ma lecture avec un certain sentiment de feel-good que ne procure que certains ouvrages.
    Je le dois sûrement au personnage de Marthe qui incarne la bonté, la bienveillance et la générosité. Cette femme qui observe les autres et souffle ses conseils pour que les gens qu’elle aime, se sentent mieux. Tante Marthe, moi aussi je veux danser sous la pluie. Moi aussi, je ne veux pas voir le temps me glisser entre les doigts. Je veux tout simplement vivre. Merci tante Marthe.
    Cependant, j’ai tout de même quelques réserves sur ce roman. En particulier, la vie de Laure que je ne souhaite à personne. Laure a 60 ans, n’a pas d’enfants, pas d’amour, une vie vide de sens qui ne repose que sur une façade audio-visuelle. Sa souffrance dûe à la perte de son jumeau a anéanti sa vie, quelle tristesse ? Trop de tristesse, aurait-il fallu modérer cette succession ? Sans doute à mon gout. Je pense très sincèrement que ce livre ne s’adresse pas à une population jeune mais aux personnes ayant déjà vécu de nombreuses expériences.

    Un sentiment étrange m’a pris en refermant le livre, à la fois j’étais submergée par la triste vie de Laure, sa souffrance et en même temps, j’ai vu le soleil briller plus fort, l’énergie me parcourir, mes yeux se sont ouverts et j’étais bien, et tout ça grâce à tante Marthe.

    https://exulire.blogspot.fr/2018/05/apprendre-danser-sous-la-pluie-margaux.html

  6. Difficile de qualifier ce roman. A la fois fiction et autobiographie. Je n’ai pas encore lu le premier ouvrage de Margaux Gilquin (Le Dernier Salaire), qui a jeté un pavé dans la mare, mais ce que vis l’héroïne transpire de sincérité, de vérité, de vécu. Après je ne sais pas quelle est la part de fiction et celle de vécu.

    Ce roman vient comme un témoignage. La vie de Laure a été chamboulée, elle ne s’est jamais remise du drame qui a fait éclater son enfance. Il y a quelques années, elle s’est réfugiée chez tante Marthe, elle avait besoin de se retrouver. Laure l’auteure est une battante, une femme forte et piquante. Laure la femme est d’une extrême fragilité. Tout comme François, d’ailleurs, qui vit aussi chez tante Marthe, et qui sous ses airs bourrus, est un écharpé qui peine à se remettre du drame de sa vie. Ces deux-là étaient fait pour se rencontrer, non?

    C’est un beau roman, un fil de réflexions sur lequel j’ai aimé me laisser aller.

    L’amitié et l’amour y sont prépondérant. Le deuil aussi. Il y a beaucoup de douceur, de poésie, d’indulgence, d’empathie. Il y a des cicatrices qui jamais ne disparaitront, mais qui avec le temps s’atténuent. On apprend à vivre avec. Marthe aide Laure à apprécier tous ces petits moments de bonheur simple que nous offre la vie, et à tourner une page.

    Voilà, un beau roman, une belle plume, une très belle découverte.

    « Il y a comme des gouttes de mélancolie qui viennent cogner à mon cœur. Il y a comme une envie de pluie douce qui viendrait consoler le chagrin. Il y a comme une envie d’orage, de tonnerre, d’éclairs qui viendraient dire que Marie est là quelque part, entre ciel, mer et terre… »

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